Au-delà d'un certain niveau de prix, la rareté fait partie de la valeur. Un bien confié à six agences apparaît six fois, avec six jeux de photos et parfois six prix — et l'acheteur en déduit que le prix est négociable. GADAIT prend la commercialisation en mandat unique : une estimation argumentée, une direction artistique, un récit, puis une diffusion choisie — d'abord off-market auprès d'acquéreurs qualifiés, ensuite publique si vous le décidez. Pour les propriétaires privés comme pour les promoteurs, sur huit destinations.
Un beau film ne vend pas une maison. Voici donc le seul chiffre qui compte quand on choisit à qui confier un bien : ce qui est déjà parti, et à quel niveau.
Voir les biens vendusChiffres relevés dans notre portefeuille le 18 septembre 2026, consultables un par un sur la page des biens vendus. La plus haute transaction unitaire vérifiée : une villa à La Zagaleta, Marbella, à 30 M€.
Plus de six cents films publiés sur notre chaîne. Ceux-ci sont représentatifs de ce que nous tournons, de l'appartement au domaine.
C'est le contraire de l'intuition, et c'est pourtant ce qu'on observe sur le segment haut du marché. En dessous d'un certain prix, la visibilité est un levier : plus de vues, plus de visites, plus d'offres. Au-dessus, elle se retourne. Parce qu'à ce niveau, l'acheteur n'évalue pas seulement le bien : il évalue la situation dans laquelle il le trouve.
Un bien qu'il croise chez six agences, sous six angles, avec six textes et parfois deux prix, ne lui raconte pas « voici une maison rare ». Il lui raconte « voici une maison que beaucoup essaient de vendre ». Et à partir de là, ce n'est plus la maison qu'il négocie.
Notre métier n'est pas de rendre votre bien invisible — nous publions, nous diffusons, nous avons une audience. Notre métier est de faire en sorte qu'une seule version de votre bien circule, et que nous décidions ensemble où elle circule, et quand.
L'exemple est tiré de notre propre portefeuille. Une villa de quatre chambres à Heritage Valriche, à l'île Maurice, affichée à deux montants différents selon l'endroit où l'acheteur la trouvait.
Ce n'est ni une erreur ni une manipulation : c'est la taxe d'enregistrement mauricienne de 5 %, incluse dans l'affichage d'un côté et pas de l'autre. Le rapport entre les deux montants vaut exactement 1,05. Deux conventions d'affichage légitimes, pour un seul et même bien.
Sauf que l'acheteur ne voit pas une convention fiscale. Il voit un prix qui bouge. Et un prix qui bouge, ça se négocie. C'est tout le sujet : sur un bien de prestige, la cohérence de ce que le marché perçoit vaut souvent plus cher que le nombre d'endroits où il apparaît.
Deux affichages publics du même bien relevés en 2026 sur nos destinations mauriciennes. Le confrère n'est pas nommé : la divergence vient d'une convention d'affichage, pas d'une faute.
Ils n'ont l'air de rien au moment de signer trois ou quatre mandats — on se dit qu'on multiplie ses chances. Ils se paient à la fin, sur le prix de vente.
Notre proposition n'est pas « moins de visibilité ». C'est une visibilité dont vous gardez le contrôle — ce qui circule, où, et à partir de quand.
| Diffusion subie | Mandat GADAIT | |
|---|---|---|
| Nombre d'annonces | Une par agence mandatée | Une seule, tenue par nous |
| Le prix affiché | Variable selon le canal | Un prix, une convention, partout |
| Les photos | Chaque agence les siennes | Une direction artistique unique |
| Le récit du bien | Autant de versions que d'agents | Une histoire écrite et tenue |
| L'acheteur qui arrive | Celui qui a cliqué | Celui que nous avons qualifié |
| Ce que voit le marché | Un bien partout, donc disponible | Un bien rare, montré peu |
Vendre une maison et commercialiser un programme ne sont pas le même métier. Nous traitons les deux, mais pas de la même manière.
Nous ne diffusons pas votre bien à tout le monde : nous choisissons, bien par bien, quels réseaux servent réellement son positionnement. Un chalet à Courchevel et une villa en front de mer à Maurice ne se vendent pas aux mêmes acquéreurs, ni par les mêmes maisons.
Et nous gardons la main sur les supports. Qui publie quoi, où, et avec quel message : chaque réseau porte une stratégie adaptée à son marché, toutes cohérentes entre elles, toutes alignées sur un seul prix et une seule histoire. C’est exactement ce que le multi-mandat rend impossible — là, personne n’orchestre, et chacun communique ce qu’il veut.
C’est le rythme sur lequel se construit le plan — préparation, lancement contrôlé, ouverture progressive aux relais choisis. Ce n’est pas une garantie de délai : un bien de prestige se vend quand le bon acquéreur se présente, et notre métier consiste à le faire venir plus tôt, pas à promettre une date.
Chaque étape est confidentielle, et vous gardez un interlocuteur unique du premier échange à la signature.
Un reportage, une lumière, un regard. C'est ce qui sépare un bien montré d'un bien listé — et c'est la seule version qui circule.
Parce que nous ne sommes pas un guichet d'annonces. Nous produisons l'image, écrivons le récit, choisissons la diffusion et sélectionnons les acquéreurs — et nous n'avons qu'une seule version de votre bien à défendre.
Les questions que nous recevons le plus souvent avant un mandat — chiffrées, sourcées et datées, une par page.

Mandats de vente pour propriétaires privés et promoteurs — Marbella, Grèce, Dubaï, Maurice, Maldives et Alpes. Sur une transaction donnée nous agissons pour un seul côté, et nous disons lequel. Chaque taux et chaque frais de cette page sont sourcés (textes officiels, cadastres, autorités fiscales) et datés ; les pages sont re-vérifiées chaque trimestre.
Notre méthode éditoriale →Parce qu'au-delà d'un certain niveau de prix, la rareté fait partie de la valeur. Un bien présent chez six agences apparaît six fois sur les portails, souvent avec des photos et des textes différents — parfois des prix différents. L'acheteur n'en déduit pas que le bien est disponible : il en déduit que le prix est souple, et il négocie depuis là. Un mandat unique permet de tenir un prix, une image et un récit, et de décider où et quand le bien se montre.
Non. Cela veut dire que la diffusion est choisie plutôt que subie. Nous publions sur notre site, sur les portails internationaux avec lesquels nous travaillons et auprès de notre audience directe — plus de 160 000 abonnés sur nos réseaux. La différence n'est pas la quantité de visibilité, c'est qu'une seule version du bien circule : un prix, un jeu de photos, une histoire. C'est exactement l'inverse d'un bien qu'on retrouve partout sous six formes.
À partir des transactions comparables réelles, de l'état du marché local et des caractéristiques non reproductibles du bien — la vue, l'exposition, le foncier, la signature architecturale. Nous remettons une estimation écrite et argumentée, avec la fourchette dans laquelle le bien se vend réellement et le temps de commercialisation associé. Cette estimation vous appartient, que vous nous confiiez ensuite le bien ou non.
Oui, et c'est une part importante de notre activité : domaines de golf et de plage à l'île Maurice, résidences de marque à Dubaï, programmes en Espagne et en Grèce. Pour un promoteur, notre valeur n'est pas de rajouter une agence de plus mais d'être un canal international structuré : une grille de prix tenue, des supports cohérents, et des acquéreurs étrangers qualifiés sur les sujets qui décident réellement de leur achat — la résidence, la fiscalité, le cadre juridique.
Par défaut, oui. Un bien peut être commercialisé off-market : présenté uniquement à une liste restreinte d'acquéreurs qualifiés et de conseils de confiance, sans annonce publique, sans photo diffusée, sans que votre nom n'apparaisse. C'est le mode que choisissent la plupart des propriétaires d'actifs trophées, pour des raisons de sécurité, de discrétion familiale ou simplement parce qu'ils ne souhaitent pas que le marché sache qu'ils vendent.
Ils sont convenus par écrit avant tout début de travail, dans le mandat. Le niveau dépend du bien, de la destination et de l'étendue de la mission — une commercialisation avec production photo et vidéo, écriture et diffusion internationale n'est pas une simple mise en ligne. Vous connaissez la base avant de signer, et l'estimation préalable reste gratuite et sans engagement.
Nous commercialisons en Espagne (Marbella, Sotogrande), en France (Alpes, Paris, Riviera), à Dubaï et aux Émirats, en Grèce, à l'île Maurice, aux Maldives, aux Seychelles et aux États-Unis. Notre particularité est qu'une seule équipe relie ces marchés : un acquéreur qui hésite entre un chalet et une villa au bord de l'océan est dans notre portefeuille, pas chez un confrère.
Cela dépend avant tout du prix de départ. Un bien correctement positionné dès le premier jour se vend dans un délai raisonnable ; un bien lancé trop haut passe par une série de baisses qui abîment sa perception, et finit généralement sous sa valeur. C'est la raison pour laquelle nous investissons autant dans l'estimation initiale : c'est la décision qui détermine tout le reste.
Oui. Les conditions de durée et de résiliation figurent noir sur blanc dans le mandat, et nous les expliquons avant signature. Un propriétaire qui change d'avis n'est pas un problème : un propriétaire qui découvre des conditions qu'il n'avait pas comprises, si.
Par un échange confidentiel et une estimation. Vous nous décrivez le bien, nous revenons avec une estimation argumentée et un plan de commercialisation — ce que nous ferions, dans quel ordre, et selon quel calendrier. Vous décidez ensuite. Un conseiller répond généralement en moins de quinze minutes aux heures de bureau.
Décrivez-nous le bien. Nous revenons avec une estimation argumentée et un plan de commercialisation — ce que nous ferions, dans quel ordre, et selon quel calendrier. C'est confidentiel et sans engagement.
Vous cherchez plutôt à acheter ? Découvrez notre mission de chasseur immobilier de luxe, du côté de l'acheteur.
Newsletter
Faites partie des privilégiés.
Inscrivez-vous à la newsletter Gadait International et recevez les dernières tendances du marché du luxe ainsi que des opportunités exclusives de propriétés d'exception en avant-première.
Peu d’envois. Beaucoup de pertinence.