Depuis le Brexit, un propriétaire britannique est un ressortissant non-UE et peut passer au plus 90 jours par période glissante de 180 jours en France et dans l'espace Schengen sans visa — posséder un chalet ne prolonge rien. Pour rester plus longtemps, demandez un visa long séjour « Visiteur » (VLS-T), qui autorise jusqu'à un an sans droit de travailler. Un assouplissement automatique proposé pour les propriétaires britanniques de résidence secondaire a été rejeté par le Conseil constitutionnel : aucune exemption spéciale n'existe en l'état. Le sujet évolue vite — dernière vérification le 9 juillet 2026 — vérifiez donc la règle en vigueur auprès de France-Visas ou de votre consulat avant de vous y fier.
En tant que ressortissant non-UE, un titulaire de passeport britannique peut séjourner sans visa dans l'espace Schengen jusqu'à 90 jours sur toute fenêtre de 180 jours. C'est un calcul glissant, pas une limite par visite ni par année civile : à une date donnée, vous comptez 180 jours en arrière et votre présence sur cette fenêtre ne peut dépasser 90 jours. Le temps passé partout dans Schengen compte, pas seulement en France, et le passeport est tamponné à l'entrée et à la sortie.
Posséder un bien n'y change rien. Un chalet est un actif, pas un statut migratoire : un propriétaire britannique qui veut passer une saison de ski complète plus l'été dans les Alpes épuisera ses 90 jours et devra soit partir, soit détenir un visa. Un dépassement expose à des amendes et à de futures interdictions d'entrée : les jours doivent être suivis avec soin.
Pour rester plus de 90 jours d'affilée, la voie standard est le visa de long séjour temporaire « Visiteur » (VLS-T, ou sa forme VLS-TS plus longue). Il autorise en général un séjour jusqu'à un an, s'adresse aux personnes pouvant subvenir à leurs besoins sans travailler en France, et exige des justificatifs de ressources, un hébergement (votre chalet convient) et une couverture santé. Il ne donne pas le droit de travailler en France.
Pour beaucoup de propriétaires britanniques, c'est la réponse concrète à l'étau du Brexit : il transforme un plafond dur de 90 jours en un séjour couvrant la saison. Le visa se demande depuis le Royaume-Uni avant le départ et peut en général être renouvelé, vers une carte de séjour plus durable pour ceux qui veulent faire de la France une vraie base.
Il y a eu une tentative politique d'assouplissement pour les propriétaires britanniques de résidence secondaire : un amendement qui leur aurait accordé une forme de droit au long séjour automatique. Il a été censuré par le Conseil constitutionnel : il n'est jamais entré en vigueur, et aucune dérogation spéciale pour les propriétaires britanniques n'existe aujourd'hui. La règle par défaut 90/180 s'applique donc pleinement.
Les règles de séjour bougent, et ce sujet en particulier a été rouvert plus d'une fois — d'où l'horodatage : dernière vérification le 9 juillet 2026. Avant de planifier un long séjour ou de prendre des engagements, confirmez la position en vigueur directement auprès de France-Visas ou d'un consulat français — ne vous fiez pas à un article ancien.
Sources officielles et expertes de cette réponse :
Cette page est une information générale, pas un conseil juridique ou fiscal. La fiscalité immobilière, successorale et les règles de séjour françaises sont complexes et évoluent souvent ; chaque chiffre et chaque règle ici doit être confirmé avec un notaire, un fiscaliste ou un avocat français pour votre situation précise avant d'agir.
GADAIT est un conseil à l'acquisition indépendant (buyer's agent). Nous confirmons la fiscalité, la structure de détention et le coût réel pour votre cas précis — avant tout engagement.
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Peu d’envois. Beaucoup de pertinence.